Contribuer à enrichir Artefacts

Vous trouvez sur cette page :

1/ Utilisation du module "Ajouter un objet à cette fiche"";

2/ Comment localiser une découverte;

3/ Comment illustrer un objet.

 

1/ Utilisation du module"Ajouter un objet à cette fiche"

Si Artefacts est alimenté par un groupe de spécialistes, vous avez néanmoins la possibilité de signaler aux auteurs un complément dont vous auriez connaissance. Pour cela :

1• Recherchez la fiche en question;

2• Utilisz le bouton "Ajouter un objet à cette fiche", en haut à droite de l'affichage;

3• Suivez ensuite les instructions de la page qui s'ouvre :

- il faut commencer par indiquer le nom de la commune; si vous n'en êtes pas sûr, pas de problème : indiquez une commune voisine, et déplacez ensuite la bulle apparue sur la carte jusqu'à l'endroit souhaité.

- inscrivez ensuite le lieu-dit, si vous le connaissez; là encore, ces données seront vérifiées à partir du pointage effectué sur la carte, ne vous inquiétez pas d'une approximation éventuelle; les coordonnées sélectionnées sur la carte s'affichent automatiquement.

- sélectionnez au moins une photo de l'objet en question;

- et envoyez votre fiche; attendez que la fenêtre disparaître et qu'apparaisse le message indiquant que le transfert est terminé.

4• Un modérateur vous contactera le cas échéant s'il souhaite des informations complémentaires.

 

2/ Comment localiser une découverte

Depuis quelques années, on voit fleurir sur le net des mentions comme "trouvé en forêt", ou "ramassé dans un labour". Ces mentions n'ont évidemment aucun intérêt : l'histoire se construit à partir d'une perception fine du paysage et la position exacte de chaque document, même recueilli à la surface du sol, fait donc partie intégrante de son identité. Les archéologues travaillent, au minimum, sur des relevés cadastraux permettant de situer chaque découverte sur un plan de parcelle. Chaque ensemble de documents doit être regroupé sous un nom de "site" qui comprend évidemment le nom de la commune, associé à un nom de lieu-dit.

Le tracé des communes apparaît très cairement, sous la forme de lignes pointillées, sur les cartes IGN au 1/25 000, désormais accessibles en ligne sur le Géoportail. En consultant ce site web, on peut donc savoir très précisément sur quele commune se trouve le point recherché. On ne doit pas utiliser des mentions vagues comme "près de X...." ou "entre X... et Y...", mais" sur le territoire de la commune de X...".

Pour le nom du site, c'est un peu plus compliqué : en effet, le cadastre français définit bien des zones très clairement attribuées à des "lieux-dits", mais seule une (faible) part de ces noms cadastraux apparaît sur la carte IGN et donc sur Geoportail. La consultation du cadastre est parfois plus facile en mairie que sur l'internet, où il faut générer un pdf de la zone concernée pour voir apparaître le nom du lieu-dit cadastral.

Il est cependant très important de localiser précisément les découvertes archéologiques, car les documents d'un même site forment un tout indissociable, un peu comme les pièces d'un puzzle. Mentionner le nom d'une commune (sur le territoire de laquelle se trouvent peut-être plusieurs dizaines de sites fréquentés par l'homme depuis 3000 ans...) ne suffit donc pas; cela peut être admis pour une découverte ancienne, dont l'enregistrement a été defectueux, mais s'avère inacceptable pour une découverte récente, ramassée par une personne accessible qui sait parfaitement où elle a recueilli ce dosument.

Pour désigner un site archéologique, le nom du lieu-dit est donc en principe le nom cadastral; dans certains cas, on pourra préferer le nom de lieu historique, par exemple s'il est associé à une croix conservant le souvenir d'une chapelle disparue, ou déricve d'une forme médiévale. Quand plusieurs sites se trouvent sur un même lieu-dit cadastral, ce qui arrive assez fréquemment, on doit les distinguer en complétant le nom cadastral d'une manière ou d'une autre : "La Perrière-Sud", ou "Les Peyralous-3". Enfin, si un site est connu sous un nom spécifique (apparaissant par exemple dans la Carte Archéologique de la Gaule), on se conformera à l'usage afin de ne pas multiplier les appellations différentes pour un même site.

 

3/ Comment illustrer un objet

La plupart des images d'Artefacts sont des illustrations normalisées, qui peuvent servir de modèle à une personne souhaitant envoyer une ou plusieurs photos. Mais nous recevons tant de clichés inutilisables qu'il nous semble nécessaire de préciser quelques points utiles pour la photographie d'objets.

Eclairage : la manière la plus commode de photographier un objet est d'utiliser la lumière naturelle, un jour assez clair mais en évitaant le soleil direct. La lumière idéale est obtenue par temps couvert. Pour o btenir un bon éclairage et des ombres révélatrices, on se placera devant une large fenêtre, mais encore une fois jamais au soleil. Important : l'éclairage doit toujours venir, pour un objet correctement orienté (cv. ci-dessous), d'en haut à gauche.

Prise de vue : il est essentiel de présenter des prises de vue parfaitement perpendiculaires à l'objet, afin d'éviter au maximum les déformations dues à la parallaxe. Ce résultat est ptimum quand on peut utiliser un statif (support d'appareil photo pour prise de vue verticale), mais on peut lus simplement s'appuyer sur quelque chose permettant de contrôler la position (dossier de chaise, pile de livres...). Positionner un objet circulaire ou irrégulier de manière à ce qu'il présente une face supérieure plane peut nécessiter d'utiliser un calage place sous l'objet à photographier : objet quelconque, pâte à modeler...

Vues : la vue principale est celle qui regroupe le maximum d'informations sur un objet. Il gaut généralement la compléter par un profil, qui nécessitera de caler l'objet sans changer l'éclairage. Les autres vues sont généralement inutiles, sauf le revers pour des objets tels que boutons, appliques..., dont le revers comporte des éléments fonctionnels.

Orientation : savoir orienter un objet est essentiel, puisque l'éclairage est normalisé et que la comparaison entre des obje ts éclairés dans tous les sens serait illisble. En règle générale, la bonne orientation d'un objet est la position fonctionnelle pour un droitier : couteaux, clés et casseroles sont montrés à l'horizontale, poignée ou manche à droite; épées, épingles, stylets et autres outils sont montrés en position verticale..., etc.

Profondeur de champ : les scanners bon marché n'ont aucune profondeur de champ, ce qui les rend inaptes au traitement d'objets. De bien meilleurs résultats seront obtenus avec un appareil de photo numérique, en utilisant l'option "macro" (petite fleur) pour les objets de taille réduite (moins de 5 à 7cm). Pour obtenir une meilleure profondeur de champ, ne pas utiliser le zoom numérique et ne pas trop se rapprocher de l'objet.

Fond : les images destinées à Artefacts étant ensuite détourées, il est important de les prendre sur un fonc clair et uni (l'idéal étant une feuille de papier blanc). Tout fond bariolé ou irrégulier complique inutilement le détourage. Pour les personnes les plus attentionnées, le meilleur résultat sera obtenu en posant l'objet sur une vitre transparente isolée de quelques centimètres de la feuille de papier : l'objet se détache ainsi parfaitement surt tout son contour, et la photo n'a pas d'ombres portées.

Définition d'image : en cas de scan, ou si la définition de l'APN peut être réglée, il faut pouvoir produire une image en 300 dpi, large au aximum de 10 à 15cm, pas davantage.

 

Merci d'avoir contribué à enrichir Artefacts !